Voila en quelques mots se que je suis et se que je ressens .. By Pti-ju.. :/

Voila en quelques mots se que je suis et se que je ressens ..                                 By Pti-ju.. :/
Ces putain de couloir carler sur des dizaines de kilomètre carrer c'est le métro,
Et son cortège de triste face. Certain l'on perdu, et n'ont même plus leur place.
Le stress se lit même jusque sur les trottoirs. Comme quand t'es gosse, t'as peur de rester dans le noir.
La c'est pareil, t'as peur de rester coller au bitume, pour s'évader certain boive et d'autre fume.
Encore une journée de perdue, j'ai rien fait, j'ai rien vus, j'ai rien appris, j'ai rien construit.
Stérile comme un arbre sans fruit. Pas mal d'année passée des échecs des réussites aussi.
Mais la plupart sans mérite, pas de conneries, pas trop de sorties c'est quoi la vie ?
Faire semblant d'avoir la rage et jouer les barges partout on est de passage ou être bien sage.
J'ai pas sue choisir, je suis pas stratège, je ne sais pas quel place prendre dans le grand manège.
Mais c'est pas encore aujourd'hui que je trouverai les réponses a mes questions.
Chaque matin quand je me lève je me fais la même réflexion.
Par la fenêtre observe en tant que figurine ridicule, s'agitant du matin jusqu'au crépuscule
Dans l'unique but d'un minuscule petit pecul.
Rythme d'alguener et après on se demande pourquoi certain picole, on dit que l'économie avance
Mais l'humanité recule.
Je me sens si seul sans cesse séquestrer par un avenir sans suite.
Je voudrais pleurer mais mes larmes sont sèchent, j'en est les yeux plein comme un compte en suisse.
Je voudrais que ca cesse, cette vie basé sur sa la faiblesse de se monde regit par l'argent de la caisse,
Les belles caisses et les belles fesses. Aller, faut que j'arrête faut que je presse le bouton stop
Pour pas céder au stress.
De cette course au liasse, car c'est se qui nous tiens tous comme des chien en laisse.
Mais je vais pas me couler dans la masse.
Chaque jour je dois trouver une raison de pas partir pour de bon.
On pourrait dire que je suis pas a peindre, que j'exagère, que je devrai arrêter de geindre,
Mais ya pas que les conditions de vie.
Souvent je me dis que se que je cherche ne se trouve pas ici.
Que se soit de ma faute ou de celle des autres,
Trop de chose précieuse que j'ai perdu me donne envie de repartir comme je suis venus.
Dans un trou noir discrètement, a l'abri des évènements, loin des responsabilités et des nécessitées.
Partir sans rien regretter, avoir connus l'essentiel, "amour et amitié".
Je n'attend rien de l'avenir ou si peu, que mes angoisse se dissipe.
Je parle comme si je n'avais plus rien a découvrir.
Que je n'attend plus rien de la vie et qu'elle a plus rien a m'offrir.
Mais j'exprime mon doute d'une vie sans gout dont bien des aspects me dégoutes.
A l'école de la vie je me dis que je me suis tromper de classe, mais j'ai l'impression qu'on s'est tromper a ma place.
Le soir, allongé je fixe la lune. J'y vois le reflet de mes problèmes de c½ur et de tune.
Ma vision de la femme est déformée.
Désormais dans ma tête trop de meuf sont reformées, en manque d'une unité qui ne veut plus se reformer.
Mais je continu de croire qu'on "baise pas" mais qu'on "fais l'amour"
Et que l'amour n'es pas qu'une partie de chasse a court.
Je ne fais pas partis de ceux qui dès qui voit une chatte accourt.
Je respect la femme mais je me méfie d'elle.
A trop vouloir y croire je me suis bruler les ailes.
En manque de point de repère, j'envoie chier père et mère.
Bruit débrouillé avec quelques valeurs qui trainent.
Je retiens se que les expériences m'apprennent.
Un jour, je serais grand et je saurai se que je veux.
Et se que je veux c'est mourir heureux des larmes dans les yeux.....................

# Posté le samedi 07 novembre 2009 04:53